On parle de travail du cheval pour indiquer qu’on le monte, et qu’il est sorti se dépenser. Outre le travail en manège, on peut aussi l’emmener prendre l’air en promenade ; l’essentiel, c’est de bouger !
Au travail
On parle de travail du cheval pour indiquer qu’on le monte, et qu’il est sorti se dépenser. Outre le travail en manège, on peut aussi l’emmener prendre l’air en promenade ; l’essentiel, c’est de bouger !
Si l’on veut schématiser la situation, on peut
dire que ce que tu comptes faire avec ton cheval va conditionner tout le reste.
Pré et balade ou boxe et concours ? De ces choix vont découler des
demandes variables, au niveau finances et vie de cavalier.
Bien des cavaliers un peu las de la vie en club
profitent de l’achat d’un cheval pour quitter l’enseignement des reprises et
vivre librement leur passion. En solitaire avec le cheval chez eux, ou dans une pension
réservée aux propriétaires. Le seul inconvénient est que ces structures ne
bénéficient pas toujours d’un enseignant à domicile. Et à monter seul, on prend
surtout de vilains défauts !
Mais c’est aussi le rêve du cavalier autonome et
indépendant qui se réalise… on y aspire tous un peu !
Monter en club
hippique permet d’augmenter ses chances de mener un travail cadré, et un
moniteur est là pour conseiller en cas de problème. Un cheval qui devient
irrespectueux, n’obéit plus à son cavalier : l’enseignant pourra t’éviter
ce genre de débordements pas très agréables.
En contrepartie, la liberté cheval/cavalier est
plus réduite dans un environnement de centre équestre, c’est vrai. Il faudra
par exemple attendre que les reprises soient terminées pour pouvoir utiliser le
manège.
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