Les protections
« Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas ! ». Les protections de travail ? Il en existe de toutes les formes, de toutes les couleurs. De quoi laisser à chaque cavalier l’occasion d’exprimer ses goûts personnels.

Les protections
Guêtres fermées, ouvertes ? Protèges
boulets ou guêtres arrières ? Bandes de polo, bandes de travail ?
Faut-il des cloches sur les sabots ? Allons pas de panique, ce n’est pas
si compliqué !
Avant de développer les différentes
possibilités, rappelons le rôle des protections.
Puisque le cheval se débrouille très bien
tout seul à l’état naturel, pourquoi l’homme a-t-il besoin de lui déguiser les
jambes ?
A la base, les protections de travail,
comme leur nom l’indique, servent au cheval de jumping ou de cross à ne pas se
blesser, en cas de choc contre l’obstacle. Elles évitent en même temps qu’il ne
se blesse lui-même lorsqu’il trotte et galope. Cela peut arriver quand un des
fers heurte la jambe opposée : c’est une « atteinte ».
Au fur et à mesure des évolutions
techniques, ces protections sont devenues de plus en plus performantes. Elles
servent en plus aujourd’hui d’amortisseur, et soutiennent les tendons des
jambes du cheval, qui sont assez fragiles.
Il est d’ailleurs courant de voir des
chevaux de toutes les disciplines porter des guêtres ou des bandes ; non
seulement en saut, mais aussi en TREC, Western, en promenade…
Le dressage, par contre, les interdit
toujours lors des compétitions.
Les randonneurs eux aussi sont plutôt contre le port de protections dans leur discipline, car elles peuvent
jouer de mauvais tours au cheval. Il suffit qu’un caillou, un morceau de
branche d’arbre se glisse à l’intérieur, et la monture souffrira le martyre,
sans que son cavalier ne voie pourquoi.
Mais quelques soit l’équitation que tu pratiques, tu seras certainement amené(e) à t’équiper. Pour choisir le matériel qui te convient, la problématique est un peu la même qu’avec les protections de transport : des guêtres, ou des bandes ?
